Coronavirus (COVID-19), nous continuons de vous accompagner !

La santé et la sécurité de nos clients et celles de nos collaborateurs ont toujours été notre priorité, et d’autant plus dans ce contexte de pandémie. Pour cette raison, nous avons mis en place un plan de continuité d’activité et une procédure d’intervention permettant d’agir dans des conditions sanitaires optimales (en savoir plus ici). La prise de rendez-vous devient ainsi disponible sous ces conditions.

Nous vous remercions de votre compréhension. Prenez soin de vous !

diagnostic électricité

Diagnostic électricité : quel est l’état de vos installations électriques

Pourquoi effectuer un diagnostic électricité ?

Les dangers inhérents à l'installation électrique sont connus de tous : les risques d'incendies causés par des courts-circuits jusqu’aux chocs électriques et électrocutions par exemple. Afin de faire progresser la protection des habitants, les pouvoirs publics ont imposé le diagnostic de l’état des installations intérieures électriques.

 

Dans quel cas réaliser un diagnostic des installations électriques ?

En cas de vente

Pour réduire les dangers, depuis le 1er janvier 2009, le vendeur d’un logement comportant une installation électrique achevée depuis plus de 15 ans doit ajouter à la promesse de vente et, à défaut, à l’acte authentique le diagnostic de l’état de l'installation intérieure électrique. Pour vendre un bien immobilier, la durée de validité de ce diagnostic est de 3 ans.

En cas de location

Depuis le 1er janvier 2018, les propriétaires bailleurs doivent désormais obligatoirement ajouter au contrat de location ce diagnostic immobilier, quel que soit le type de bien.

Comment se réalise le diagnostic électricité ?

Cette obligation cible les installations des parties privatives de locaux et de leurs dépendances. Le diagnostic immobilier est réalisé en partant d'une norme de sécurité sur les installations électriques (norme XP-C 16-600). Le diagnostiqueur immobilier, effectue une évaluation globale de l'installation :

  • en vérifiant la présence de plusieurs modules : l’appareil général de commande, la mise à la terre, la protection différentielle et contre les surintensités, etc… et leur bon fonctionnement ;
  • en utilisant des outils de mesure pour contrôler le niveau de sécurité de l'installation ;
  • en s’assurant du respect des règles liées aux zones humides comme la salle de bain et de l'absence de matériels anciens, inadéquat à l’usage ou montrant des risques de contact direct.